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Red flag : ce qu’on a ignoré mais qu’on aurait dû fuir

Tu vois, les red flags, on les repère toujours après.
Sur le moment, on se dit que c’est rien.
Que la personne est fatiguée, stressée, qu’elle “n’est pas comme ça d’habitude”.
Et puis, à force de justifier, on finit par normaliser.

Le pire, c’est qu’ils ne sont pas toujours rouges.
Non.
Les vrais red flags, ils arrivent en beige.
Tout doux, tout calmes, presque logiques.
Tu les regardes et tu te dis : “c’est pas si grave.”
Mais ce qui n’est “pas si grave” au début finit toujours par te coûter cher à la fin.

C’est les petites remarques qui piquent, mais qu’on laisse passer.
Les silences lourds qu’on apprend à porter.
Les excuses qui deviennent des habitudes.
C’est tout ce qu’on laisse glisser “pour ne pas faire d’histoire”.

Et à force de ne pas faire d’histoire,
c’est nous qui devenons l’histoire.

On se dit qu’on exagère, qu’on prend trop à cœur,
alors qu’en vrai, on ressent juste ce que personne n’ose dire à voix haute.
Les gens qui t’aiment pas vraiment te font douter de ton ressenti,
et toi, tu finis par croire que ton intuition dramatise.

Mais ton intuition, elle, elle n’a jamais menti.
Elle t’a prévenue.
T’as juste préféré espérer que cette fois, ce serait différent.

Les red flags, c’est rarement des éclats.
C’est souvent des détails.
Un ton froid.
Une indifférence maquillée en calme.
Un manque de respect glissé dans une blague.

Et c’est pour ça qu’on les ignore.
Parce qu’ils se cachent derrière la banalité.

Moi j’ai compris trop tard que ce qu’on accepte une fois,
on l’enseigne à répéter.
Et qu’à force d’excuser les autres, on finit par s’accuser soi-même.

Alors aujourd’hui, dès que ça me met mal à l’aise,
je ne cherche plus à comprendre.
Je m’écoute.
Je pars.

Pas par orgueil, mais par instinct de survie.

Les red flags, c’est pas ce qu’on ne voit pas.
C’est ce qu’on voit, mais qu’on choisit de ne pas affronter.
Et souvent, c’est ça qui finit par nous briser doucement.

Alors ne sois pas fière d’avoir tenu.
Sois fière d’avoir compris.

 

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